Dans Garden State (le film de toute une génération
bien que nous n’ayons pas encore trouvé laquelle), Natalie Portman fait écouter la musique de son baladeur à Zach Braff : il s’agit de The Shins. Un groupe que l’on retrouve donc sur la bande originale, mais qui surtout a sorti deux albums à l’univers pop rafraîchissant.
The Shins : Oh, Inverted World
Juillet 2001, c’est la sortie du premier album. Tracklist :
- Caring Is Creepy
- One By One All Day
- Weird Divide
- Know Your Onion !
- Girl Inform Me
- New Slang
- The Celibate Life
- Girl On The Wing
- Your Algebra
- Pressed In A Book
- The Past And Pending
11 titres pour un peu plus de 33 minutes seulement ! Car en effet, il s’agit de pop légère et mélodique, portée par des morceaux très courts mais allant à l’essentiel. On retrouve sur la BO de Garden State les titres Caring is creepy et New slang. Et comme on ne change pas une recette qui gagne (ou presque), c’est deux ans et demi plus tard (2003) que l’on retrouve notre quatuor américain pour son second album…
The Shins : Chutes too narrow
Effectivement, 10 titres et toujours 33 minutes de musique : ça reste court mais ça reste bon ! Tracklist :
- Kissing the Lipless
- Mine’s Not A High Horse
- So Says I
- Young Pilgrims
- Saint Simon
- Fighting In a Sack
- Pink Bullets
- Turn a Square
- Gone For Good
- Those to Come
Ainsi avec The Shins, pas de fioritures dans les morceaux. On retrouve des compositions excellentes allant à l’essence même de la pop et ne cherchant pas à s’en échapper. Il faut dire que la voix du leader James Mercer y est pour beaucoup, et c’est lui qui insuffle la tonalité des pistes selon qu’il reste haut perché ou descend un peu.
Alors certes, on pourra y voir (ou y entendre) un mélange de Beatles et Beach Boys, mais laissons donc les références à leur place et considérons The Shins à part entière, comme un groupe à part… entière.