Un cran légèrement en-dessous pour le deuxième album des banlieusards de Londres, mais le succès dans leur contrée est de toute façon assuré. Once Upon In The West est donc un Stars Of CCTV un peu moins inspiré, bien qu’il soit doté de singles toujours efficace comme Suburban Knights qui en fait l’ouverture, les « alleluia » sur Television ou le duo gagnant We Need Love et Little Angel (rien qu’en lisant les titres, on se rend compte que c’est moins punk…).
D’un autre côté, moins dansant sur l’ensemble, l’album souffre donc de la comparaison avec son prédécesseur. Sans compter la présence du titre Help Me Please, censé être un inédit de la compilation caritative Help! A Day In The Life, et qui se retrouve sur le disque, emmenant avec lui son côté molasson (on avait déjà souligné un import de titre similaire avec Razorlight et son Kirby’s House, toujours tiré de la même compilation). The King, titre de clôture, aurait largement suffit à donner une touche tranquille au disque.
En toute logique, Once Upon In The West devrait suivre le cheminement normal en balançant quelques singles sur les ondes (on en compte déjà deux), des concerts simultanément, puis retomber doucement et même plutôt rapidement par rapport au premier album. Qu’importe, de toute façon le contrat sera rempli. Mais la musique du groupe va devoir évoluer pour le troisième disque.