En ce sixième jour de Festival aux Arcs, la journée a commencé avec un nouveau rendez-vous, créé depuis cette 10e édition : le petit-déjeuner des distributeur-rice-s. Belle nouveauté de la part du Sommet où nous avons pu rencontrer quelques distributrices, pour échanger sur les films et pour voir quelques bandes annonces. Un moment très agréable où les échanges sont plus simples et plus conviviaux. Nous avons pu rencontrer une personne de Sophie Dulac Distribution, de New Story, de JHR et de Rezo Films. Quelques mots concernant les films présentés, quelques cartons récupérés et quelques cartes de visites échangées, et le petit-déjeuner des distributeur-rice-s est dans le sac !
Après ce petit-déjeuner professionnel, une petite pause à l’hôtel pour écrire, puis ensuite direction le déjeuner au Village 1950. A 14h, le Sommet des Arcs organisait une autre rencontre, mais plus grande et dans la Salle des Festivals à Arc 2000. Il s’agissait des présentations des line-up des distributeur-rice-s, pour le premier trimestre 2019. Étaient présentées les bandes annonces de films concernant Docks66, Memento Films, Wayna Pitch, Haut et Court, Nour Films et Bac Films. Voici la liste des films présentés, avec pour certains les dates de sorties annoncées :
DOCKS66
A kind of magic – une année pour grandir : 6 mars
Depuis Mediapart : 13 mars
De cendres et de braises : printemps 2019
MEMENTO
Qui a tué lady winsley : 2 janvier
Une intime conviction : 6 février
Nos vies formidables : 6 mars
Curiosa : 3 avril
WAYNA PITCH
Un ange : 13 février
Versus : 3 avril
HAUT ET COURT
Pearl : 30 janvier
Duelles : 17 avril
Un monde plus grand : le nouveau film de Fabienne Berthaud
The County : le nouveau film de Grimur Hakonarson (réalisateur de BÉLIERS)
NOUR FILMS
In my room, 9 janvier
5 est le numéro parfait
BAC FILMS
Un long voyage vers la nuit, 30 janvier
Funan, 13 mars
Terra Willy, planète inconnue, 3 avril
L’époque, 17 avril
Ensuite, nous avons justement pu voir L’ÉPOQUE de Matthieu Bareyre distribué par Bac Films. Un documentaire qui explore une partie de la France entre 2015 et 2018. En plein Paris, la caméra de Matthieu Bareyre, que l’on peut entendre parler quelques fois avec les personnes qu’il suit, reste tout au long du film dans la rue. Toujours en extérieur, la caméra capte une ambiance extérieure, une colère / une rage / une sensation de révolte / une parole qui s’exprime dans la rue. De personnes en personnes, d’indignés en indignés, de révoltés en casseurs, Matthieu Bareyre filme et écoute tout le monde. Un documentaire qui explore les rêves, les cauchemars, l’ivresse du geste, la tendresse de certain-e-s, les larmes et la colère d’autres, les vitrines et les pavés : tout cela dans une idée d’analyser le présent et de penser l’avenir. Une mise en scène qui se dessine comme un cœur qui bat fort, très fort sur le moment présent, avec un esprit qui chauffe à propos de l’avenir dans une idée d’unir et de confronter toutes les paroles et les idées. Un documentaire qui tape fort, qui montre que le cinéma peut être une arme de réflexion sur le monde.
Enfin, après cette projection, il m’a fallu revenir à l’appartement. Loupé deux films, contre mon gré, la santé faisant des siennes. Mais un peu de repos, un peu d’écriture et se poser devant une série, puis la batterie et la santé sont à nouveaux au beau fixe. Et rien de mieux qu’une bonne soirée festive pour un réconfort, pour se changer les idées. Une première partie de soirée passée au Latino Loco, bar à Arc 2000, où il y avait un cocktail du Sommet. Après les remises de prix du Hackathon du Cinéma, quelques personnes sont restées pour boire un verre et discuter. Voyant la salle se vider grandement d’un seul coup, c’était le moment de rejoindre un endroit qui ne se vide jamais mais qui se remplit toujours de plus en plus : le bar-club O’Chaud. Parce qu’il fait toujours bon de danser, sauter, chanter et s’amuser au O’Chaud. Jusqu’au bout de la nuit !
Bis bald !
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