Franchise (pas) comme les autres, Harold & Kumar s’enfoncent inexorablement dans les méandres gras et idiocratiques de leur humour de bas étage. Voir de sous sol. Réfractaires s’abstenir, seuls les fanatiques parviendront à percer la couche de détritus zygomatiques pour y trouver les pépites de la sous culture mise en avant ici.
HAROLD & KUMAR repartent pour un tour, et rien ne leur sera épargné. Il faut dire que depuis leur début, les deux amis ont su ramenés nombre de références et de situations iconoclastes (outre la drogue, les femmes nus, le racisme latent au 36e degré et les maltraitances envers les animaux, les enfants et les handicapés, évidemment). Ce troisième épisode se veut la célébration de Noël, et ça commence déjà avec Danny Trejo en beau père inamical. Disons que ce n’est qu’un avant goût, avant un maelström d’idioties en tous genres, d’absurdités et de n’importe quoi. Les habitués y verront quelques clins d’oeils à leurs aventures précédentes, en plus de quelques éléments fantastiques ou de raccourcis scénaristiques totalement hors propos.
Pas forcément novateur, cet HAROLD & KUMAR est un peu l’épisode annuel de rappel de la stupidité cinématographique américaine. Pour le coup fait sans réflexions aucunes ni réellement d’arrière pensée, on termine avec un bon condensé de comédie absurde et vaine à laquelle on adhère immédiatement. Oui, il faut le vouloir, mais qu’est ce que c’est con…
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