Voilà du lourd. Du très lourd. Du trop lourd. Du lourdingue… Eden Log, si j’avais été voir ce film au cinéma, je serais sans doute parti avant la fin. A moins que je ne m’endorme avant à cause de la faible lumière de l’écran qui se mélange à l’obscurité de la salle. Car Eden Log est obscur, aussi bien dans ses images que dans son histoire. Clovis Cornillac y incarne un homme qui se réveille amnésique au fond d’un réseau de racines d’une plante géante, hanté de mutants, et de gardiens-soldats qui tentent de maintenir l’ordre et le secret de cet arbre qui apporte l’énergie d’une ville.
Sauf que la plante en question s’est mise à évoluer, que ça a foutu le bazar à tous les étages de l’installation (en sous-sol en tout cas, car on voit à peine la surface) et qu’on se demande au final « Pourquoi tout ça?! ».
Et bien si vous êtes chanceux, vous comprendrez. Moi je n’ai pas capté la fin (sans parler des quelques points — forcément obscurs — pendant le déroulement du film) alors je rédige rapidement la critique avant d’oublier le film.
Bref, avis aux amateurs de science-fiction française, merci d’expliquer si vous avez saisi le message. Je vais enchaîner avec Dante 01. Il paraît que c’est pire… pas étonnant, si on trouve les mêmes personnes aux commandes. A suivre.
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