Il est bon, Luc Besson. Décidément, il a des bouts de scripts dans tous ses placards. Encore une fois, le voilà à l’origine et aux manettes d’un film estampillé EuropaCorp, film d’action blindé à l’humour et aux effets rapidement dessinés. Cette fois ci, ça se passe dans l’espace.
LOCK OUT : une prison en orbite, 500 prisonniers bien retournés dedans, la fille du Président à leur merci et voilà Guy Pearce dépêché pour sauver la jolie Maggie Grace. Le reste est connu, mais non dénué d’intérêt (essentiellement pour la prestation semi-sarcastique de monsieur Pearce). Servis par deux acolytes de notre Luc national, LOCK OUT ne sera pas le renouveau du film spatial, mais comporte quand même quelques bons moments et un casting de gueule (Peter Stormare, m’sieurs dames). Hormis son casting, cette histoire dépressurisée en apesanteur n’évite pas les écueils, entre des tentatives un peu cheap’ de monter le récit dans un environnement SF (combats dans l’espace à la clé..).
Pas trop gourmand, LOCK OUT joue sur ses acquis. Dommage, si l’ensemble se laisse voir sans déplaisir, difficile d’en garder quelque chose au final. Jouant la sécurité, on se retrouve à la limite avec un buddy movie où la jolie blonde réponds à son sauveteur grognon, inspiration lointaine d’un Bruce Willis avec des cheveux. Sympathique, mais pas inoubliable.
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