HP TouchPad, 2 ans après

Il y a 2 ans, HP bradait sa tablette TouchPad dans une annonce fracassante et nous faisions le pari qu’il fallait sauter sur l’affaire (99 euros la tablette au lieu de 400) même si l’intérêt ne serait pas immédiat.

Deux ans plus tard, on peut assez facilement faire le point avec du recul. Et le bilan est positif. Les nouveaux amis de la TouchPad ne s’appellent plus Palm et WebOS, mais CyanogenMod, MoBoot, ClockworkMod, gApps, Goo.im ou encore ACMEInstaller. Des noms barbares pour un objectif unique derrière : Android sur TouchPad.

Le système de Google a réussi son implantation sur la tablette. Certes, ce n’est pas encore parfait, même après deux années. En outre, tout n’est pas officiel : les Google Apps par exemple, ne sont pas autorisées, ce qui pourrait constituer un frein majeur. Mais le contournement est facile et répandu.

Il faut dire que le travail accompli par les développeurs est remarquable. D’abord, ils n’ont jamais lâché le projet, et le portage d’Android est encore en pleine activité. Les ROM se succèdent rapidement et l’accès au Play Store est une porte ouverte sur le monde des applications. Toutes les applis les plus populaires sont installées, et aucune ne souffre de sa présence sur l’appareil. A l’heure de publier ce témoignage, c’est l’une des versions les plus récentes d’Android (la 4.2.2) qui tourne sur ma TouchPad. Et sans aucun problème. Le tout est fluide et toutes les fonctionnalités de la tablette sont gérées, y compris le Bluetooth, ce qui permet de connecter d’autres appareils avec une déconcertante facilité.

Deux ans après sa sortie donc, la HP TouchPad, bien que véritablement à part du fait de son histoire particulière, est une tablette terriblement actuelle, sans aucune contrainte réelle. Le système d’origine (WebOS) a beau être toujours présent et accessible (grâce au dual boot) il n’est plus d’aucune utilité. De quoi confirmer la bonne affaire flairée en 2011, sans aucun regret. Merci HP !

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