Bien, je n’irai pas par quatre chemins : j’ai perdu la foi en Björk et ce n’est malheureusement pas Voltaïc qui arrangera les choses.
Pour le fan des débuts que je suis, cette session live enregistrée au studio Olympic de Londres ne vaut finalement que pour ses versions de Hunter, All is full of Love (et encore…) ou bien Pagan Poetry. Le reste évidemment, vous l’aurez compris dès le titre, est axé sur l’album Volta, qui est loin d’avoir ma préférence. Le second CD est d’ailleurs composé de remixes des pistes de cet album par des experts du genre (Ratatat, Simian Mobile Disco…) qui semblent tous s’être passé le mot pour donner plus de rythme aux versions originales. Comme s’ils voulaient adresser un message clair à Björk : et si on se remettait à faire quelque chose de plus dynamique?
Du coup la différence sonore entre le premier et le second disque est assez déroutante, alors que les pistes portent souvent le même nom (logique). La frustration Voltaïc donne envie de faire un bond en arrière dans la discographie de Björk, et de ressortir les bijoux des débuts.
1 / 5