Fleet Foxes – Helplessness Blues

Rien à signaler ou presque dans Helplessness Blues, si ce n’est que comme son prédécesseur il prend toute sa dimension en hiver. Une ambiance nocturne, enneigée et envoutante se dégage de l’album, donnant envie d’un chocolat chaud et d’un livre au coin du feu.

C’est probablement dans cette simplicité que Fleet Foxes trouve son succès. Le groupe de Seattle enchaîne les titres mélodieux, très vocaux, avec de nombreuses petites envolées. Le brillant et épique The Shrine/An Argument (plus de 8 minutes) est le parfait symbole du disque. La guitare acoustique y est très présente avec l’inévitable Robin Pecknold qui posé sa voix quasiment sur la continuité (sauf le pur instrumental The Cascades). Mais avouons-le, on aime aussi quand Helplessness Blues s’énerve un peu (tout est relatif) comme sur Sim Sala Bim où ça gratte un peu plus vite et fort sur les cordes. C’est pourquoi, même avec tout le bien que l’on pense de Fleet Foxes, on aura du mal à le passer autrement qu’en hiver.

4 / 5
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