Cette dernière nuit de Pitchfork a attiré plus de monde, et l’ambiance est clairement plus à la fête. Il faut dire que Hot Chip qui vient de terminer y est surement pour quelque chose!
Lorsque les sons de synthés commencent à résonner du côté de la Green Stage (oui le Pitchfork est encore ce soir une enclave anglophone dans Paris) le public n’est pas encore complètement prêt à accueillir Glass Candy. Remuements timides pour ceux qui ne sont pas sortis digérer la claque d’avant, jusqu’à l’entrée sur scène de la belle qui arbore une chevelure rose et des vêtements assortis. C’est la confirmation qu’avec son arrivée sur scène, le Pitchfork est bien le plus grand club de Paris pour la soirée.
Glass Candy, c’est aussi le triomphe du show minimaliste : une belle voix, un synthé et une boîte à rythmes suffisent à faire danser des foules! L’ambiance est bonne enfant et personne ne cache son plaisir. Cela fait du bien dans un festival qui pour jusque-là n’aura pas été aussi fou que ce que l’on aurait pu imaginer. D’ailleurs, pour la fin de soirée des places ont été bradées pour remplir et animer un peu l’atmosphère. Trois danseuses arborant des costumes que Véronique et Davina n’auraient pas renié. Un look. Une voix. Un univers très sucré, on nage presque dans une barbapapa géante. L’américaine cultive cette image et ça fait son petit effet. Mais il est temps de ranger la scène : à l’autre bout de la Halle la nuit s’annonce longue!
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