Metric – Synthetica

En 2009 nous étions transportés par l’exceptionnel Fantasies de Metric. Emily Haines, une voix reconnaissable entre mille, et un groupe qui manie l’électro à la perfection pour amener l’auditeur là où il veut.

Synthetica conserve la même recette. En témoigne ce morceau qui en fait l’ouverture, Artificial Nocturne, plutôt calme en apparence mais qui cache l’accélération qui donne le coup d’envoi de l’album. Un véritable décollage, confirmé immédiatement après et sans transition par Youth Without Youth, rythmique implacable, presque militaire.

Un peu plus loin, c’est un imparable titre pop qui est servi par Metric, avec Breathing Underwater, que n’aurait pas renié un Chris Martin par exemple. Accrocheur et entêtant, le morceau est l’un de ceux que l’on retient et auquel on revient très facilement. C’est un peu la même chose pour Lost Kitten, certes entaché d’un début plutôt niais (« Don’t say yes if you can’t say no« … mouais) mais largement rattrapé par un refrain séduisant.

La dernière partie de l’album (à partir de The Void) entre dans un rythme de croisière : des titres tout aussi efficaces les uns que les autres,  qui s’enchaînent sans se répéter, comme le très représentatif Synthetica.

Avec Synthetica (l’album, pas le titre) Metric signe un retour en force presqu’aussi impactant que son prédécesseur. On lui promet un avenir tout aussi radieux en tournée.

4.5 / 5
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