Il y a de vraies surprises en festival. Des choses que l’on n’attend pas, sous une tente obscure où une petite scène accueille des artistes en devenir. Et l’avenir, pour Nosizwe, s’annonce brillant.
Tout démarre par des mélanges de soul, blues, un poil de gospel. Et puis une énergie, une voix. Nosizwe possède ce charisme scénique relativement rare, sorte de rage surpuissante emportant le public sur son passage. Des capacités vocales ahurissantes, nous laissant figer, assistant au spectacle. Et passé la surprise, on l’accompagne. Loin, par des mélanges de musiques plutôt blues, un poil de jazz, des guests issus du rap, du hip-hop ou de l’electro. Un mélange détonnant au milieu duquel Nosizwe, en grande prêtresse musicale, manoeuvre avec élégance.
Beaucoup de générosité durant ces quelques minutes et une belle révélation. Sorti de la pop et de l’electro, il y a de la diversité et de l’envie au Nord. A continuer comme ça, Nosizwe pourrait tout conquérir.
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