Déjà sorti ailleurs (mais pas en France ; on l’attend pour avril 2008) l’album de The Envy Corps sera peut-être l’une des sensations de l’année au rayon indie rock, bien qu’il ne soit pas seul en lice. Dwell, puisque c’est de lui dont il s’agit, est un disque solide, fortement maintenu par au moins quatre piliers (dont trois sont déjà des singles, ça ne trompe pas) : Wires & Wool qui en fait l’ouverture, Rhinemaidens, Party Dress et Story Problem. C’est amplement suffisant pour le faire connaître et aimer, dans la mesure où les autres morceaux ne sont pas en reste (99,100 ou encore Baby Teeth), jusqu’à… allez… on va dire que Sylvia (The Beekeeper) est assez lassante.
The Envy Corps, c’est un quatuor américain (de l’Iowa) formé en 2001 et qui n’avait jusque là sorti qu’un album autoproduit, l’introuvable Soviet Reunion (ou alors si vous le trouvez…). Cette fois-ci pour Dwell la donne a changé, avec désormais Vertigo comme label, sachant qu’Universal est également derrière…
- Wires & Wool
- Sylvia (The Beekeeper)
- Keys To Good Living
- Rhinemaidens
- Before The Gold Rush
- Walls
- 99, 100
- Rooftop
- Party Dress
- Story Problem
- Baby Teeth
En bonus, une petite vidéo de présentation.
3.5 / 5