Du rock, du vrai, voilà ce que propose l’américain Matthew Houck, aka Phosphorescent. Accompagné d’un bon groupe d’amis musiciens, Houck rafraichit un peu le line-up norvégien qui n’accueillait pas cette année beaucoup de sonorités purement rock.
C’est donc un peu d’air frais qui s’ajoute à la découverte de ce groupe (allons y, il n’est pas tout seul – même s’il est présent depuis plus de dix ans dans les bacs), désireux de gratter un peu sous la couche musicale du genre. Les notes s’allongent, les titres aussi, et Houck travaille réellement chaque moment avec sa guitare pour entraîner le public à sa suite. Finissant sur un long morceau intitulé sobrement Los Angeles, Phosphorescent pose clairement les choses : on les reverra bientôt.
Un rattrapage obligatoire : il passe le 16 novembre à la Flèche d’Or.
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