The Flash – saison 1

Préambule : je préfère avertir les puristes d’entrée de jeu, je n’ai lu aucun comics de Flash. Mon dernier souvenir de lui fut la fameuse série des années 90.

« My name is Barry Allen »

En ce moment, il faut avouer qu’il est tout de même difficile de ne pas être confronté à l’univers des super-héros. Que ce soit au cinéma, en animé, ou à la télévision, il ne se passe pas une journée sans que les réseaux sociaux soient alimentés par des photos de tournage de tel ou tel film ou l’annonce de telle ou telle suite.

Parmi ce magma d’informations et de projets, il y a ce que l’on pourrait appeler des petites fulgurances. C’est le cas de la série THE FLASH. Tout a commencé par l’apparition dans la saison 2 de The Arrow (The Arrow et The Flash ont le même diffuseur aux USA : CW) du personnage du jeune Barry Allen venu en aide à Felicity Smoak pour sauver Olivier Queen. A ce moment précis, Barry n’est pas encore The Flash. Il faudra attendre le début officiel de la série pour en apprendre un peu plus sur le personnage.

Barry est un jeune scientifique qui travaille pour la police de Central City. Sa mère est décédée quand il était enfant et son père est en prison, accusé (injustement) du meurtre de son épouse. En attendant, le petit Barry a grandit chez Joe West avec sa fille Iris. Un soir, il sera frappé par un mystérieux éclair jaune dû à l’explosion du complexe scientifique S.T.A.R LABS. The Flash est né… Enfin presque…

The Flash

J’ai toujours un peu de mal avec les nouvelles séries mettant en scène des super-héros. Généralement, tout s’étend en longueur pour bien nous expliquer le pourquoi du comment du personnage principal. Ici, la première partie de la saison va rapidement nous mettre les pieds dans le plat. Malgré quelques petites longueurs lors des premiers épisodes, il y a comme une sorte de petite magie qui opère et qui nous donne l’envie d’un encore à la fin de chaque épisode.

Petit à petit, la #TeamAllen va se former. Dans sa quête, il sera aidé par le docteur Harrison Wells (Chef du complexe S.T.A.R Labs) Cisco et Caitlin deux jeunes scientifiques.

Rapidement, Barry va se rendre compte qu’il n’est pas le seul à avoir acquis des pouvoirs surhumains. Il sera confronté à plusieurs « méta-humain » comme ils les appellent. Si j’avais un bémol à mettre sur la série, ce serait précisément sur ces personnages secondaires. Sans doute par leur manque de charisme, mais je trouve qu’ils ne parviennent pas à réellement s’imposer. Je pense notamment à celui de Captain Cold interprété par Wentworth Miller (PRISON BREAK) ou Firestorm (Robbie Amell). Toujours borderline dans leur interprétations, ils oscillent entre la caricature d’un personnage d’une mauvaise série B et le portait de véritables bad guy.

Au final celui qui aura retenu toute mon attention est Grodd, ce gorille doté de pouvoirs psychiques hors norme. Dommage qu’il ne soit que très peu traité dans la série. THE FLASH aura plusieurs ennemis dont notamment un de l’intérieur même de son équipe… Mais je n’en dis pas plus pour ne pas ruiner la découverte de celles et ceux qui n’auraient pas encore vu la série.

Run Barry Run

Malgré quelques petites lenteurs, la série THE FLASH séduit. Le fil rouge est palpitant, quelques guests viennent pimenter le tout (Mark Hamill ou encore John Wesley Shipp qui n’est autre que le Flash de la série des années 90).

De plus, si tout comme moi vous suivez THE ARROW vous serez ravis de voir les différentes apparitions de Olivier Queen ou Felicity et même un épisode spécial The Arrow vs The Flash. D’ailleurs tout comme son aînée, la série a été renouvelée pour une saison 2 et c’est tant mieux !

3.5 / 5
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