30 jours de nuit

Quel besoin y avait-il à rajouter de l’horreur alors que de toute façon, 30 jours de nuit, c’est-à-dire trente jours sans soleil, c’est complètement bouleversant!

Mais non, l’intérêt du film n’est pas seulement dans la situation géographique dramatique de Barrow en Alaska, la ville la plus au nord des Etats-Unis, qui doit donc passer un mois dans l’obscurité. C’est au contraire une particularité qui suscite des convoitises : des « méchants » (j’aime ce terme puéril et innocent) vont en profiter pour ravager la ville déjà fortement dépeuplée par ses habitants fuyant la nuit durant ce mois. Résultat pour la petite centaine de citoyens restée sur place : elle va « sévèrement déguster »…

Et pour cause : les méchants, ce sont des vampires, dont le but est de décimer entièrement Barrow (habitants et ville) pour se nourrir et perpétuer leur espèce qu’ils s’évertuent à maintenir en état de simple légende. Imaginez, si l’on découvre que les vampires sont bien réels! Ce serait la fin de leur existence.

Adaptation réussie d’un comic, produite par Sam Raimi (un connaisseur) et très bien jouée par Josh Hartnett en shérif, Melissa George, mais aussi Danny Huston en chef des vampires, dont la filmographie vaut largement celle des deux autres : Le Royaume, Le Nombre 23, Marie-Antoinette, The Constant Gardener (brillant!), The Aviator, 21 Grammes… Une bonne surprise en film d’horreur. La bande-annonce en montre un peu trop à mon goût, je suis content de ne pas l’avoir vue avant le film.

3.5 / 5
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