Red 2

Pauvre Warren Ellis. Non content d’avoir produit un premier opus de facture plutôt moyenne, Hollywood remet ça pour continuer à exploiter cette adaptation de comics pas forcément attendue. Hormis le casting de pré-retraité du cinéma (même Willis ne bouge plus beaucoup), rien n’est vraiment convaincant dans ce nouvel opus de visiteurs de capitale à la recherche d’une bombe. Reste John Malkovich, potache comme jamais.

La retraite n’a pas que du bon. Pas forcément en tout cas pour Bruce Willis. Pardon, petit lapsus : pour son personnage dans la saga RED. Dans ce deuxième épisode, le voilà reparti en cavale avec son amie et son meilleur ami, contre toutes les agences du monde. Les papys se rebellent, ce serait certainement le sous titre parfait. Non content d’avoir un casting plutôt classe, mais détérioré par la machine Hollywood, RED 2 se contente de les faire tourner entre trois ou quatre capitales (instrument touristique) à la recherche d’une pseudo-excuse pour une intrigue plutôt légère. Dans tout ça, Anthony Hopkins se la rejoue psychopathe enfermé et Brian Cox tente l’accent russe. On frise le ridicule.

Pas méchant pour un sou, RED 2 est un divertissement idéal pour les cases télévisuelles. Rien de bien cinématographique dans cet amoncellement d’imbroglios et de rebondissements humoristiques peu pertinents.

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