Eric Copeland – Black Bubblegum

Comme une bulle qui éclate… sans avoir eu le temps de gonfler. Le nouvel album d’Eric Copeland, ancien résident de Brooklyn désormais exilé en Espagne, est un opus brouillon où la confusion est reine. Enchaînement de sons à répétition, perte de rythme et de cohérence, Black Bubblegum nous fait tourner en boucle. Littéralement.

On a peine à parcourir les 10 titres du disque tant la construction — similaire — ne convainc pas. En effet, la totalité des morceaux fait entre 3 et 4 minutes, d’une linéarité confondante, confirmant si besoin un schéma identique à chaque composition. Superposition de loops, comptines retravaillées à l’électro, en se voulant entêtantes, elles finissent assommantes (Cannibal World).

Aucun morceau ne trouvant grâce à nos oreilles, on saluera seulement l’effort d’avoir tenté différents registres sonores, avant de passer à autre chose. Vite.

1 / 5