L’une des nouvelles signatures les plus rafraîchissantes du rock’n roll nous vient de Los Angeles. Et comme le rock n’est qu’un éternel recommencement, il n’est pas étonnant de trouver Dave Grohl (Foo Fighters, mais pas que) en enthousiaste de Starcrawler, tant les sonorités nous rappellent — et nous ramènent — quelques décennies en arrière.
Pour eux, les Starcrawler ont donc la fraîcheur de leur jeunesse, une énergie débordante et des membres charismatiques, à commencer par leur chanteuse complètement barrée Arrow de Wilde. Mais ils ont aussi un batteur loin d’être débutant en la personne d’Aaron Sperske (batteur de Beachwood Sparks, Father John Misty, Tobias Jesso Jr et Ariel Pink entre autres) qui est sans doute l’une des raisons de l’intérêt de Dave Grohl d’ailleurs.
Starcrawler, premier album éponyme, est fougueux, rageur, évidemment un peu répétitif, évidemment court, mais réussi. Il est porté par son single I Love LA, il parvient à surprendre avec Tears, et au milieu de tout cela il file à toute allure avec ses riffs de guitare ébouriffants. Vers quoi ? Nous verrons bien, mais pour le moment ce n’est pas important. Mangez des donuts.
3.4 / 5