Pandorum

Les films avec Dennis Quaid laissent toujours planer un certain doute. Encore plus quand le précédent s’appelle GI Joe. Avec Pandorum (par les producteurs de Resident Evil s’il-vous-plaît, youhou…) on retrouve un Dennis Quaid pas terrible dans un film… qui pouvait mieux faire. C’est l’histoire d’un vaisseau de colons qui quitte la Terre agonisante pour s’établir sur une planète comparable, trèèèèès loin. Donc le voyage se passe en hyper-sommeil (je crois qu’ils utilisent un autre terme dans le film, mais on se comprend) sauf que lorsque quelques uns finissent par se réveiller pour effectuer leur tour de garde, il n’y a plus personne. Ou presque…

Un soupçon d’Alien, une dose de Battlestar Galactica, Pandorum ne se prive pas pour multiplier les références. A croire qu’on ne peut plus faire de film de SF avec un vaisseau spatial à la dérive sans innover. A l’instar de Dennis Quaid, c’est le jeune Ben Foster (repéré dans X-Men 3 mais surtout l’excellent 3h10 pour Yuma) qui tire son épingle du jeu et porte presque tout seul (il faut dire qu’il n’y a pas beaucoup de personnages) le film.

Alors, Pandorum fait effectivement sursauter parfois mais avec des ficelles classiques: l’obscurité, le cloisonnement, les poursuites dans des corridors obscurs et cloisonnés, les attaques derrière les cloisons, etc.

3 / 5