Kaiser Chiefs – Employment

The Darkness a peut-être fait plusieurs émules finalement. A mon sens, Kaiser Chiefs me plaît plus que le maître. Tout aussi énergique, tout aussi bavard, mais avec des sonorités beaucoup plus efficaces et abordables.

Everyday I love you less and less ouvre l’album. J’adore ce titre, et le morceau donne le ton; j’aime beaucoup. I predict a riot enchaîne, mon intérêt est croissant. Modern Way pose immédiatement le jeu, mais conserve des sonorités amusantes (c’est décidemment le grand retour des synthés kitchs). Na na na na naa, la suivante, n’a pas volé son titre non plus!!! L’esprit est résolument léger, alors voilà, pour ceux qui aiment avoir la pêche, ça continue!

Ensuite, You can have it all, plus calme, plus classique.
On enchaîne avec Oh my god, où le synthé s’exprime encore avec des paroles qui coulent en easy-listening; ça passe tout seul dans les oreilles, mais le refrain vient durcir le tout. Born to be a dancer utilise cette fois un duo piano-guitare très sympa (et j’ai encore une impression de Supergrass).

Saturday night, plus criard, a également de quoi séduire les amateurs de Maximo Park sans problème; et moi y compris. What did I ever give you est encore un morceau plus lent, classique désormais. Time honoured tradition contient un petit côté The Libertines agréable (le titre le plus court, il fait 2’45 »). Caroline, Yes n’a rien d’exceptionnel en cette fin d’album bien rôdée. Et pour finir, Team mate parachève le tout puisque c’est un morceau gentillet qu’on croirait sortir comme bonus track.

4.5 / 5