Sabotage

Mais qu’est il passé par la tête de David Ayer ? Le réalisateur de BAD TIMES (avec Christian Bale) ou END OF WATCH (avec Jake Gyllenhaal) se prend Arnold « The Governor » Schwarzenegger en agent musclé de la DEA chargé de couver un groupe de soldats pas commodes, et tout dérape. Surtout le film, qui ne sauve pas grand chose.

Pourtant la recette est simple ; des agents pas très honnêtes, des enlèvements de familles, de la tension, des armes, des enquêtes et des morts par cartel interposé. Bref, aux vues des premières images SABOTAGE a tout pour plaire. Spécialement si vous avez envie de voir Schwarzy en découdre ; l’ancien retraité des plateaux revient en forme dans une série de films qui en veulent. Pourtant SABOTAGE se ramasse à tous les niveaux, laissant supposer une mauvaise préparation de l’ensemble malgré un casting de gueules reconnues.

Réalisation aléatoire en termes de qualité (aucune homogénéité visuelle), montage incertain (même le « final » se retrouve découpé en deux temps), acteurs laissés à l’abandon, désir et motivation sont à chaque instant absents. Voilà, SABOTAGE ça peut être fun comme plaisir coupable, mais sans vraiment l’apprécier. Même pour Arnold.

1.5 / 5
À lire aussi ⬇️

Devenez contributeurs/rices. 👊

Rejoignez un magazine libre et respecté. Depuis 2004, Onlike recense pas moins de 46 contributeurs indépendants dans ses colonnes,

en savoir plus
NEXT ⬇️ show must go on